« Il n’y a plus beaucoup de mauvais élèves » : les entreprises du CAC 40 qui jouent le jeu de la féminisation des instances dirigeantes… et les autres

27 févr. 2026

La loi instaure dès le 1er mars prochain un quota de 30 % de femmes parmi les cadres et les instances dirigeantes des grandes entreprises, puis de 40 % en 2029. Marie-Pierre Rixain, à l’initiative du texte, se montre confiante.

« Il n’y a plus beaucoup de mauvais élèves. » En faisant le bilan de la loi qui porte son nom, Marie-Pierre Rixain se réjouit. Et pour cause. Ce texte « visant à accélérer l’égalité économique et professionnelle », voté le 24 décembre 2021 et qui oblige les entreprises de plus de 1 000 salariés à afficher un taux de féminisation de ses cadres dirigeants et de ses instances dirigeantes d’au moins 30 % au 1er mars 2026, a quasiment atteint son objectif au sein du CAC 40. Pour la députée (Renaissance) de l’Essonne, qui révèle ses chiffres à la veille de cette première échéance, « il me semble évident que le taux de 40 % fixé pour le 1er mars 2029 est atteignable».

DiversitéRéglementation

Lire l'article original →

Travailler ensemble

Parlons gouvernance.

Une évaluation externe de votre conseil, un benchmark sur mesure, une démo de Gov360 — dites-nous ce dont vous avez besoin, et parlons-en.

Restez informés.

Chaque semaine, un ratio de gouvernance tiré de Gov360 Data — un fait mesuré sur les conseils, la rémunération ou l'ESG, avec le contexte pour le lire. Plus nos études et mentions presse à leur parution.

Un email par semaine. Désabonnement en un clic.