Egalité femmes-hommes : la loi peut faire beaucoup, mais pas tout
Des quotas devront être adoptés par les entreprises à partir du 1er mars 2026 afin d'accroître la proportion de femmes dans les instances dirigeantes. Ils viennent à la suite d'autres dispositifs, qui ont déjà fait leurs preuves. Reste maintenant à attirer davantage de jeunes filles vers des métiers techniques et porteurs. Mais il s'agit là de changer la culture de la société dans son ensemble.
Michel Ferrary, chercheur affilié à SKEMA Business School, en est persuadé. « En 2029, dit-il, toutes les entreprises auront 40 % de femmes dans leurs instances dirigeantes ». Et pour cause. Après la loi Copé-Zimmermann de 2011 sur les quotas d'administratrices, qui a permis à la France, selon le dernier baromètre d'Ethics & Boards, de se classer parmi les meilleurs élèves mondiaux (avec 46,7 % de femmes au sein des conseils d'administration du CAC 40 et 46,4 % dans les sociétés du SBF 120 en 2024 - soit davantage que le seuil de 40 % fixé par la loi), la loi Rixain de 2021 prévoit la mise en place de quotas de 30 % de femmes dans les instances dirigeantes des grandes entreprises à partir du 1er mars 2026, puis de 40 % au 1er mars 2029. Sous peine d'amende (à compter du 1er mars 2031) pouvant aller jusqu'à 1 % de leur masse salariale en cas de manquement à la règle.
Parlons gouvernance.
Une évaluation externe de votre conseil, un benchmark sur mesure, une démo de Gov360 — dites-nous ce dont vous avez besoin, et parlons-en.
Restez informés.
Chaque semaine, un ratio de gouvernance tiré de Gov360 Data — un fait mesuré sur les conseils, la rémunération ou l'ESG, avec le contexte pour le lire. Plus nos études et mentions presse à leur parution.
Un email par semaine. Désabonnement en un clic.